Havre de paix propice à la réflexion, à la création, Saint-Georges-Nigremont, petite commune rurale, a une longue tradition d’accueil des intellectuels, écrivains, médecins, journalistes.

D’écrivains comme Georges Nigremont, René Eucher, Eugène Duteyrat, Rémy Foussadier ; de médecins, comme le professeur Jean Judet ; de journalistes comme R. de Rochebrune ou Robert Guinot.

Georges Nigremont (1885-1971)

Léa Védrine est née à La Villeneuve le 16 février 1885.
Institutrice puis inspectrice des écoles, elle s’adonne à l’écriture et adhère largement au mouvement féministe de son époque.
Elle prend, en en clin d’œil à la grande Georges Sand, le pseudonyme littéraire de Georges Nigremont, ce village où elle possède une maison et où elle vit une partie de l’année.

En 1936 elle publie « Jeantou le maçon creusois ». Ce roman, écrit pour la jeunesse, et largement inspiré par la vie de migrant maçon de son grand père ainsi que par les « Mémoires de Léonard » de Martin Nadaud, connaît un franc succès. Il obtient le Prix Jeunesse en 1937.
Georges Nigremont est décédée en 1971 et repose aujourd’hui au cimetière communal.

En hommage à l’écrivain local, le collège de Crocq porte désormais le nom de Collège Georges Nigremont.

Les autres romans de Georges Nigremont : La Bru (Prix Gabriel Nigond) ; Une victoire aux Jeux Olympiques ; Aubusson, ville déchirée.

Photo en noir et blanc d'un groupe, Georges Nigremont est située au centre sur la photo
Georges Nigremont au centre sur la photo

Et d’autres auteurs ayant résidé à Saint-Georges-Nigremont

René Eucher : Notice pour servir au renom de Saint-Georges Nigremont, Editions Le Roseau nigremontain.
Jean Judet : Chirurgien de père en fils , Editions Arthaud.
Eugène Duteyrat : La revanche du limousinant, Editions Verso.
Rémy Foussadier : Les sabots de mon grand-père, Editions C’est-à-dire.
Renaud de Rochebrune, Jean-Claude Hazera : Les patrons sous l’occupation, Editions O. Jacob.